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La formation, une histoire de taille !

Rédaction Blog

Il y a 1 mois

Learning Innovation

 

La formation est avant tout une aventure humaine. Elle met l’humain au cœur de l’entreprise, et fait progresser les talents qui la constituent. À travers le récit de mon expérience, j’aimerais tenter de répondre à la question suivante : est-ce que la taille de l’entreprise compte lorsqu’il s’agit de la formation ?

 

Ayant eu l’occasion de travailler au sein de groupes de différentes tailles et opérant dans différents secteurs ou régions, j’ai toujours remarqué un dénominateur commun à ces expériences : mon envie d’apprendre. Qu’il s’agisse d’apprendre à réaliser un calendrier éditorial, quelque chose de très concret, ou qu’il s’agisse de développer ma capacité d’adaptation, une compétence dite douce, la taille de l’entreprise n’a jamais été un frein pour progresser. Mais alors, si la taille ne compte pas, qu’est-ce qu’il nous reste à mesurer ? Pour vous aider à comprendre, laissez-moi vous conter l’histoire de ma montée en compétences. 

 

Nous voici 3 ans auparavant, j’atterris à Montréal, et je découvre la file d’attente pour entrer dans le bus. Si j’ai décidé de rejoindre Céline, ce n’est pas pour l’amour de la poutine mais bien pour un stage dans une grande entreprise internationale de cosmétiques. Le rêve – avec 20 degrés en moins. Comptant plus de 8500 collaborateurs, cette première expérience en marketing va me permettre de développer des compétences qui vont m’être essentielles par la suite… Car en effet, au-delà des tâches de gestion et de coordination que j’effectue au quotidien – et dont j’ai vite adopté les bases – je développe sans même m’en apercevoir une capacité d’adaptation à toute épreuve. FYI, je collabore en français avec des québécois qui travaillent la moitié du temps en anglais. Le Canada étant un pays anglophone et francophone, toutes les communications se font dans les deux langues, mais les deux langues ne s’adaptent pas nécessairement à toutes les communications. J’adapte le discours, modifie les slogans, arrange les visuels. Et quand je rentre en France, j’ai l’impression d’être devenue un caméléon qui trépigne d’impatience de changer d’apparence. 

 

Je suis de retour en France, je viens de décrocher une alternance pour valider ma dernière année de Master en Communication, je commence dans 2 jours. Le caméléon que je suis devenue n’est pas déçu : je vais maintenant travailler au sein d’une start-up de télémédecine ! Le rêve – avec l’accent Québécois en moins. Dès mes premiers jours, je prends en main de nouveaux outils, adopte un nouveau ton dans mes communications et m’imprègne de nouveaux sujets. Proposer des téléconsultations et comprendre le parcours de soin est un peu différent que vendre des parfums et comprendre les différents types de peaux. Et alors que je monte en compétences sur la suite Adobe, que je développe ma créativité et gagne en confiance en moi, un événement vient chambouler mon quotidien : un certain virus extrêmement contagieux et dangereux est apparu dans la région de Wuhan. Vous connaissez déjà la suite : confinement, télétravail, apéro Zoom et temps d’écran explosé. Pour mon entreprise qui compte une quarantaine de salariés, l’adaptation est rapide, et c’est tant mieux car nous sommes au premier front. Si la taille ne compte pas pour former les collaborateurs, elle influence tout de même la main d’œuvre disponible. C’est pourquoi j’ai eu l’occasion pendant cette période charnière d’apporter mon support sur d’autres tâches que celles qui m’étaient généralement confiées. Cette expérience et cette situation inédite m’auront alors permis de développer une force de résilience et une flexibilité à toute épreuve. Mais alors que je finis mon alternance et me dirige vers le monde du travail, je sais que les bancs de l’école vont me manquer car j’ai soif d’apprendre… À moins que ? 

 

À moins que le monde du travail soit finalement similaire aux bancs de l’école. Pour finir notre histoire, nous sommes – presque – sortis de la crise sanitaire et j’ai finalement trouvé mon premier job en tant que Community Manager ! Le rêve – avec les terrasses en moins. Je travaille alors au sein d’une start-up qui fait du digital learning. Une plateforme pour développer massivement les compétences des collaborateurs, tout en répondant aux besoins de chaque apprenant. Si rejoindre une entreprise de digital learning facilite la montée en compétences – je l’admets – je découvre que finalement, ce que j’ai envie de faire plus tard, c’est apprendre. En effet, aujourd’hui, j’ai compris que le dénominateur commun de mon employabilité, et surtout de ma motivation, c’est de progresser, de m’améliorer, d’adapter mes compétences à mon environnement. Et comme mon environnement change en permanence, le caméléon que je suis veut apprendre en continu. 

 

Ainsi, j’ai pu remarquer à travers la rédaction de cet article, que toutes mes expériences m’ont amenée à mobiliser des soft skills incontournables. Adaptation, résilience, créativité, esprit d’équipe, gestion du stress, etc. sont les soft skills que j’ai développées et nourries au cours de ma vie professionnelle. Le développement de mes compétences repose surtout sur ma motivation et quand même un peu, sur les outils ou les situations qui le permettent. Si la taille de l’entreprise ne compte pas pour me donner envie d’apprendre, les outils qui seront mis à ma disposition peuvent être influencés par ce facteur. En 2015, l’inégalité des chances en terme de formation se reflète dans les chiffres : la part des salariés ayant bénéficié d’une formation en 2015 augmente nettement avec la taille de l’entreprise qui les emploie : 25% dans les 10-19 salariés, 29% de 20 à 49, 41% de 50 à 249. Ces chiffres augmentent ensuite à 58% au-dessus de 250 salariés, et à 63% au-dessus de 500. Les collaborateurs des grandes entreprises sont donc proportionnellement deux fois et demie plus nombreux à avoir été formés en 2015.

 

C’est pourquoi il est crucial que toutes les entreprises, quel que soit le nombre d’employés, doivent être en mesure de proposer – et de se voir proposer – une offre de formation engageante, impactante et accessible de partout. En conclusion, pour former efficacement, ne mesurons pas la taille de l’entreprise, mais mesurons plutôt l’engagement des apprenants à développer leurs compétences et la pertinence des dispositifs mis en place.

 

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