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En 2022… 20 + 20 questions pour tester vos compétences douces ! Testez vos connaissances en Communication ! (4/4)

Rédaction Blog

Il y a 3 semaines

Learning Innovation

 

Les soft skills sont essentielles dans un monde du travail en perpétuelle évolution. Grâce à ce test, évaluez votre niveau sur 20 compétences essentielles, réparties en 4 familles : Digital ; Leadership & Management ; Créativité & Agilité ; Communication.

Bienvenue dans la section « Communication » !

Dans cette partie, vous allez être testé sur 5 compétences :
– Écoute active
– Prise de parole
– Négociation et pouvoir de persuasion
– Expression écrite
– Sensitivité culturelle

Ce test est composé de 10 questions. Attention, il n’y a qu’une seule bonne réponse par questions !

Question 1 : Un collaborateur vient vous voir pour vous faire part de difficultés qu’il rencontre. Parmi ces tournures de phrase, laquelle est un bon exemple d’écoute active ?

A – « Si je comprends bien ce qui te tracasse, l’organisation de ton travail te pose souci par rapport à ta vie de famille ? »

B – « Je te propose de confier provisoirement une partie de tes tâches à ton collègue, ça devrait résoudre tes soucis d’organisation. »

C – « J’ai le sentiment que tu éprouves des difficultés à concilier ta nouvelle vie de famille et tes missions professionnelles. »

Question 2 : Parmi ces propositions, laquelle est caractéristique de l’écoute active ?

A – Reformuler les propos de son interlocuteur

B – Exprimer son point de vue

C – Bannir les silences

Question 3 : Soyez convaincant ! Après de longues semaines de travail, vous avez enfin dégagé un plan d’action pour redresser les ventes de l’entreprise. Vous devez maintenant exposer vos conclusions en comité exécutif. Pour convaincre au mieux cet auditoire, par quoi est-il préférable de débuter votre présentation ?

A – Par vos observations factuelles : elles justifient votre propos et posent le contexte

B – Par vos recommandations : elles constituent l’enchaînement logique qui mène à votre solution

C – Par votre message principal : il guide l’ensemble de vos développements

Question 4 : Trouver son public. Votre entreprise organise une conférence pour marquer le lancement d’un nouveau téléphone mobile à écran pliable. Le secret a été bien gardé et, en tant que chef de produit, c’est vous qui allez le dévoiler aux journalistes. Parmi ces propositions d’accroche, laquelle devez-vous privilégier pour démarrer votre intervention ?

A – « Je suis M. Martin, chef de produit dans cette entreprise depuis plus de 5 ans… »

B – « Savez-vous combien d’écrans de téléphone sont brisés chaque jour dans ce pays ? »

C – « La grande nouveauté du téléphone mobile que je vais vous présenter, c’est son écran pliable. »

D – « Tout d’abord, laissez-moi vous remercier d’être venus si nombreux assister au lancement du Mobile XII. »

Question 5 : Au cours d’une négociation un peu tendue, votre interlocuteur adopte une « position haute » : il cherche à avoir l’ascendant sur vous. Quelle position devriez-vous adopter dans ce cas ?

A – Une position basse, pour ne pas alimenter le conflit

B – Une position intermédiaire, pour vous adapter à ses réactions en temps réel

C – Une position haute, pour pouvoir défendre vos arguments avec aplomb

Question 6 : Dans le cadre d’une négociation, vous avez quatre arguments en main. Deux ont votre préférence. Comment allez-vous articuler votre discours ?

A – Vous commencez par les arguments qui ont votre préférence, puis vous présentez les deux autres

B – Vous commencez par les arguments qui vous plaisent le moins, puis vous présentez les deux autres

C – Vous vous contentez de présenter vos arguments les plus forts

Question 7 : Graine de star. Votre entreprise prépare une exposition de photos dont les bénéfices seront reversés à une association de protection de l’enfance. Vous avez besoin d’ambassadeurs dont la notoriété pourrait attirer l’attention sur cette cause. Vous décidez d’envoyer un e-mail à quelques célébrités. C’est la première fois que vous les contactez.

A – « Vous ne me connaissez pas, mais je me permets de vous écrire au sujet d’une exposition de photos organisée au bénéfice de l’association… »

B – « Je vous contacte pour vous inviter au vernissage de notre exposition de photos, organisée au profit de l’association… »

C – « Je m’appelle Sarah Michaud, je suis responsable mécénat chez General Automobiles. Nous organisons une exposition de photos au profit de l’association… »

Question 8 : Bien le bonsoir ! Dans le cadre de votre travail, vous écrivez un e-mail à l’attention d’un client que vous n’avez jamais rencontré. Parmi les formules de salutation suivantes, laquelle devez-vous privilégier pour conclure votre message ?

A – « Amicalement. »

B – « Bien à vous. »

C – « Je vous prie d’agréer l’assurance de ma considération distinguée. »

D – « Cordialement. »

Question 9 : Une question de culture. Le modèle de Lewis répartit les cultures en trois catégories : linéaire-active, multi-active et réactive. La catégorie linéaire-active peut être résumée ainsi : individu poli mais direct, plaçant la vérité avant la diplomatie, factuel et séparant vie professionnelle et privée. Parmi ces ensembles de pays, lequel correspond à cette définition ?

A – Brésil, Italie, Espagne

B – Allemagne, États-Unis, Suisse

C – Chine, Japon, Corée du Sud

Question 10 : Comment une personne de culture japonaise aura-t-elle tendance à exprimer son refus, lors de la négociation d’un contrat par exemple ?

A – « Je ne suis pas sûr, je vais y réfléchir. »

B – « Je préfère vous dire non pour ne pas vous faire attendre plus longtemps. »

C – « Je suis désolé, je ne peux pas satisfaire votre demande. »


Évaluez-vous !

Question 1 : Un collaborateur vient vous voir pour vous faire part de difficultés qu’il rencontre. Parmi ces tournures de phrase, laquelle est un bon exemple d’écoute active ?

Bonne réponse : Réponse A« Si je comprends bien ce qui te tracasse, l’organisation de ton travail te pose souci par rapport à ta vie de famille ? »

L’écoute active est un accompagnement, qui vise à instaurer des conditions permettant à notre interlocuteur de s’exprimer librement. Reformuler les propos de l’autre vont l’aider à clarifier ses sentiments. À l’inverse, il faut veiller à ne pas être directif en proposant des solutions ni à essayer d’analyser son interlocuteur.

Pour aller plus loin, consultez le cours « 1h chrono pour arrêter de stresser et rester zen » des Éditions Dunod.

Question 2 : Parmi ces propositions, laquelle est caractéristique de l’écoute active ?

Bonne réponse : Réponse A – Reformuler les propos de son interlocuteur

L’écoute active privilégie les attitudes qui laissent l’autre s’exprimer pleinement. La reformulation des propos de son interlocuteur en est l’un des outils, tout comme l’utilisation de silence ponctué de signes d’écoute, qu’on appelle « accusés de réception ». La formulation d’un jugement est en revanche à proscrire.

Pour aller plus loin, consultez le cours « 1h chrono pour arrêter de stresser et rester zen » des Éditions Dunod.

Question 3 : Soyez convaincant ! Après de longues semaines de travail, vous avez enfin dégagé un plan d’action pour redresser les ventes de l’entreprise. Vous devez maintenant exposer vos conclusions en comité exécutif. Pour convaincre au mieux cet auditoire, par quoi est-il préférable de débuter votre présentation ?

Bonne réponse : Réponse C – Par votre message principal : il guide l’ensemble de vos développements

Il serait plus efficace, en entreprise, de communiquer ses idées de manière pyramidale. Commencez par votre message principal qui exprime l’idée en quelques mots, puis descendez vers les points-clés qui soutiennent ce message et, enfin, vers les observations à l’appui. Ce principe de la communication pyramidale en entreprise convient à tout type de communication : courrier électronique, mémo, présentation orale, messagerie vocale, etc.

Pour aller plus loin, consultez le cours « Résoudre des problèmes complexes avec la méthode 4S » de Bernard Garrette et Olivier Sibony.

Question 4 : Trouver son public. Votre entreprise organise une conférence pour marquer le lancement d’un nouveau téléphone mobile à écran pliable. Le secret a été bien gardé et, en tant que chef de produit, c’est vous qui allez le dévoiler aux journalistes. Parmi ces propositions d’accroche, laquelle devez-vous privilégier pour démarrer votre intervention ?

Bonne réponse : Réponse B – « Savez-vous combien d’écrans de téléphone sont brisés chaque jour dans ce pays ? »

Pour bien accrocher votre public, les premières secondes sont cruciales. Venez-en au fait dès le départ : évitez les présentations interminables et les formules de politesse inutiles. Vous pouvez démarrer par une question, raconter une anecdote, partager un chiffre important, par exemple. Attention cependant : ménagez le suspense et ne révélez pas votre message immédiatement.

Pour aller plus loin, consultez le cours « Préparez votre talk » de Brightness.

Question 5 : Au cours d’une négociation un peu tendue, votre interlocuteur adopte une « position haute » : il cherche à avoir l’ascendant sur vous. Quelle position devriez-vous adopter dans ce cas ?

Bonne réponse : Réponse A – Une position basse, pour ne pas alimenter le conflit

Lorsque votre partenaire adopte une position haute, votre objectif premier doit être de ne pas alimenter le conflit. Pour cela, il est essentiel de ne pas porter atteinte à l’ego de votre interlocuteur et, par conséquent, d’adopter une position basse ; on parle de rapport « complémentaire » ou « asymétrique ». Cependant, n’oubliez pas qu’adopter une position basse ne doit pas vous empêcher de mener la négociation et d’en rester maître !

Pour aller plus loin, consultez le cours « Préparer et gérer les négociations complexes » des Éditions Eyrolles.

Question 6 : Dans le cadre d’une négociation, vous avez quatre arguments en main. Deux ont votre préférence. Comment allez-vous articuler votre discours ?

Bonne réponse : Réponse C – Vous vous contentez de présenter vos arguments les plus forts

Dans une négociation, évitez d’avancer des arguments que vous considérez plus faibles et limitez-vous aux deux ou trois arguments les plus forts. En effet, si vous choisissez de tous les exposer en commençant par les plus forts, votre interlocuteur risque de rebondir sur le dernier sujet évoqué. Si vous optez pour l’ordre inverse, vous risquez de vous faire interrompre avant de pouvoir conclure votre démonstration et ainsi passer du temps à défendre vos points faibles.

Pour aller plus loin, consultez le cours « Psychologie et techniques de communication » des Éditions Eyrolles.

Question 7 : Graine de star. Votre entreprise prépare une exposition de photos dont les bénéfices seront reversés à une association de protection de l’enfance. Vous avez besoin d’ambassadeurs dont la notoriété pourrait attirer l’attention sur cette cause. Vous décidez d’envoyer un e-mail à quelques célébrités. C’est la première fois que vous les contactez.

Bonne réponse : Réponse B – « Je vous contacte pour vous inviter au vernissage de notre exposition de photos, organisée au profit de l’association… »

La première phrase d’un e-mail va déterminer si la personne continue ou non à le lire. Lorsque vous ne connaissez pas la personne à laquelle vous écrivez, inutile de le lui rappeler. Commencez plutôt par l’objet de votre message. Attendez d’avoir capté l’attention de votre lecteur pour vous présenter.

Pour aller plus loin, consultez le cours « Les bases de la rédaction des e-mails en anglais » de Global Exam.

Question 8 : Bien le bonsoir ! Dans le cadre de votre travail, vous écrivez un e-mail à l’attention d’un client que vous n’avez jamais rencontré. Parmi les formules de salutation suivantes, laquelle devez-vous privilégier pour conclure votre message ?

Bonne réponse : Réponse D – « Cordialement. »

Lorsque vous écrivez un message professionnel à une personne que vous ne connaissez pas, abstenez-vous d’employer des formules de conclusion familières telles que « Bien à vous » ou « Amicalement ». Par ailleurs, les anciennes formules de politesse, du type « Je vous prie d’agréer… », tendent à disparaître au profit de formules plus courtes, comme « Cordialement ».

Pour aller plus loin, consultez le cours « Utiliser le mot juste » de Bescherelle.

Question 9 : Une question de culture. Le modèle de Lewis répartit les cultures en trois catégories : linéaire-active, multi-active et réactive. La catégorie linéaire-active peut être résumée ainsi : individu poli mais direct, plaçant la vérité avant la diplomatie, factuel et séparant vie professionnelle et privée. Parmi ces ensembles de pays, lequel correspond à cette définition ?

Bonne réponse : Réponse B – Allemagne, États-Unis, Suisse

Dans le modèle de Lewis, les linéaires-actifs communiquent pour donner et recevoir des informations, les multi-actifs communiquent pour exprimer des opinions et établir des relations, et les réactifs communiquent pour créer une harmonie. Dans une culture linéaire-active (Allemagne, États-Unis, Suisse…), les individus ont tendance à être factuels, directs et à séparer vie professionnelle et vie privée.

Pour aller plus loin, consultez le cours « Relations interculturelles franco- allemandes » de CultureActive & Faurecia.

Question 10 : Comment une personne de culture japonaise aura-t-elle tendance à exprimer son refus, lors de la négociation d’un contrat par exemple ?

Bonne réponse : Réponse A – « Je ne suis pas sûr, je vais y réfléchir. »

Une personne de culture asiatique aura tendance à ne pas refuser quelque chose de manière directe afin de préserver l’harmonie et de ne pas faire perdre la face à son interlocuteur. Toutefois, selon le modèle de Lewis, cette typologie est à nuancer en fonction des pays d’Asie et, bien sûr, des comportements individuels qui peuvent ne pas correspondre à 100 % à la typologie qui leur est associée.

Pour aller plus loin, consultez le cours « Relations interculturelles franco- allemandes » de CultureActive & Faurecia.

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